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Auteur
Béatrice Mathieu est rédactrice en chef adjointe de l'Expansion, responsable éditoriale de la Chaine Energie.

Gérard Mestrallet : comment empêcher l'Europe d'aller dans le mur...


mercredi 11 décembre 2013

Dans un entretien au magazine L'Expansion, Gérard Mestrallet, PDG de GDF-Suez, souligne que le monde de l'énergie s'est scindé en trois blocs : les pays émergents, l'Amérique du nord, l'Europe. Une Europe en pleine mutation, mais dans un grand désordre.


Un grand entretien réalisé par Béatrice Mathieu

Pouvez vous dessiner le paysage énergétique mondial tel que vous l'observez depuis les deux derniers chocs, à savoir la catastrophe de Fukushima au Japon en 2011 et la révolution des gaz de schiste aux Etats-Unis ?

En quelques années, la planète énergétique s'est scindée en trois blocs, chacun avançant à des rythmes très différents. D'abord le monde émergent : il  a un besoin impérieux et quantitatif d'énergie tout  simplement pour  accompagner sa croissance. Tous les pays émergents ont l'obligation d'augmenter chaque année leurs ressources en énergie et leur capacité électrique installée, faute de quoi leur expansion ralentirait mécaniquement. D'ici 2030, 90 % des nouvelles capacités énergétiques qui vont être installées sur la planète le seront en dehors des pays de l'OCDE.  Un deuxième bloc, l'Amérique du Nord, où la révolution des  gaz de schiste est une réalité qui entraîne un bouleversement de la compétitivité énergétique. S'en suit une modification extrêmement rapide des sources de production d'énergie : le gaz élimine le charbon pour la production d'électricité mais aussi le pétrole et le diésel pour le transport des camions, des locomotives, des bateaux.  Ce gaz étant très bon marché, l'électricité devient, elle aussi, très peu chère et le charbon, auparavant délaissé, a vu son prix chuter non seulement aux Etats-Unis mais aussi partout dans le monde. Troisième bloc, l'Europe. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les centrales allemandes qui ont été arrêtées étaient déjà en sommeil avant Fukushima et les autres seront fermées plus tôt que prévu. Cela dit,  sans que l'on s'en aperçoive réellement, l'Europe est en train de connaître une révolution énergétique beaucoup plus profonde que partout ailleurs sur la planète. Une révolution qui ne doit pas grand chose aux deux chocs dont vous parlez.

Quelle révolution ? Celle de la transition énergétique ?

Non pas seulement, je parle de la révolution des 4 « D ». D, d'abord, comme dérégulation. On a voulu appliquer au secteur de l'énergie la recette simple selon laquelle la concurrence, la libéralisation, la dérégulation allaient faire baisser les tarifs comme on avait pu l'observer dans les telecoms par exemple.  De fait, les marchés européens se sont ouverts - à l'exception de la France - mais les prix n'ont pas baissé, car les fondamentaux techniques du secteur énergétique sont très différents de ceux  des autres secteurs industriels, comme les transports ou la distribution du courrier....Deuxième D, c'est la décentralisation, rendue possible par la technologie du renouvelable. La principale caractéristique des énergies renouvelables, c'est leur miniaturisation. Après la seconde guerre mondiale, le secteur énergétique s'est construit sur des unités de production de plus en plus grosses. Nous observons l'inverse aujourd'hui. Une centrale électrique, c'est 1 000 mégawatts, une éolienne c'est  2 à 3 mégawatts et un panneau solaire, c'est encore 1 000 fois moins. On a donc divisé par 1 million la puissance des unités de production. Cette miniaturisation rend possible la décentralisation. Tout cela entraine un changement  dans le rapport qu'entretient le consommateur avec l'énergie. Avant, il était relativement indifférent à ces questions, se bornant à brancher ses appareils sans se poser la question de leur coût ou de leur origine. Maintenant, il devient acteur, il veut savoir comment cette électricité est produite, il veut en changer les usages et il veut négocier les prix et parfois même produire lui-même son électricité. Et c'est là qu'intervient le troisième D, c'est-à-dire la digitalisation. Nous observons une  convergence entre les technologies numériques et énergétiques. Demain, chacun pourra gérer sa propre consommation grâce à des capteurs et des microprocesseurs. Bienvenue dans le monde  du  « Smart home » ...imaginez ce que cela peut donner à la dimension d'un bâtiment, ou d'une usine. Le pilotage des consommations énergétiques est une vraie révolution, nous en sommes à l'aube mais le potentiel est considérable.  Ces trois premiers D - déréglementation, décentralisation, digitalisation -  sont accompagnés d'un quatrième D, à savoir le déclin.  Nous avons vécu dans un secteur qui a été en croissance ininterrompue depuis 60 ans : hausse continue de la consommation de gaz et d'électricité. Depuis 2008, c'est l'inverse. Le secteur énergétique est en contraction, certes sous l'effet de la crise, mais aussi en raison des progrès en matière d'efficacité énergétique. En Europe, nous sommes donc passés - très différemment des Etats-Unis - d'un monde ancien à un nouveau monde. Cette transformation est structurelle.

Sommes-nous au début de l'âge d'or du gaz, comme certains experts l'affirment ?

Une nouvelle ère, oui, un âge d'or, je nuancerais. Le gaz ne sera pas l'énergie qui effacera toutes les autres. Ce serait simpliste de le penser. D'ailleurs, dans tous les scénarii de l'Agence Internationale de l'Energie,  son poids dans le « mix énergétique » mondial augmente dans le temps mais le gaz n'élimine pas les autres énergies. Ce qui se passe actuellement aux Etats-Unis ne peut pas être appliqué ailleurs. Si les prix du gaz outre-Atlantique sont si bas, c'est en grande partie parce que ce gaz ne peut pas aujourd'hui être exporté.

Justement, l'Amérique pourrait bientôt devenir exportatrice de gaz, sous forme de gaz naturel liquiéfié (GNL). Va-t-on assister à un afflux de gaz américain en Europe susceptible de faire baisser les prix ?

Premièrement, nous espérons bien être un des tout premiers exportateurs de gaz naturel liquéfié hors des Etats-Unis. Deuxièmement,  je ne pense pas que ces livraisons de gaz américain iront en Europe. Tout simplement pour des questions de prix de marché et de rentabilité. Le gaz vaut environs 3 dollars par million de BTU aux Etats-Unis contre 8 à 9 dollars en Europe et entre 16 et 18 en Asie. Les bateaux qui quitteront la Louisiane iront donc prioritairement en Asie.  Cela contribuera à rapprocher les prix mais ça ne créera pas un marché mondial unifié du gaz qui restera donc très régionalisé.

Avez-vous fait définitivement fait une croix sur l'exploitation de gaz de schiste en France ?

Ecoutez, je suis très à l'aise sur ce sujet. La puissance publique a adopté une position : elle est légitime pour le faire et nous la respecterons même si nous étions prêts à examiner le potentiel de gaz de schiste dans le pays. Si la France ne souhaite pas explorer ce potentiel,  nous irons ailleurs !  Nous sommes le premier groupe international à avoir pris une prise de participation dans treize permis d'exploration dans l'Ouest de la Grande Bretagne. Nous regardons aussi la Pologne, le Brésil, l'Allemagne, l'Algérie, et la Chine. La France a choisi de fermer la porte, nous n'insisterons donc pas.

D'autres le font pour vous...

Plus tellement. Cela donnerait le sentiment que nous en avons absolument besoin pour nous développer, ce qui est faux. En tant que chef d'entreprise je prends acte de la décision de l'Etat et je me développe ailleurs. En tant que citoyen français, je le regrette pour mon pays. Cela dit, même si l'Europe se mettait à exploiter ces fameux gaz de schiste, il ne se passerait pas ici ce qui s'est produit aux Etats-Unis. Ce serait forcément plus compliqué, plus long avec un impact  plus faible sur les prix. Tout simplement parce que les contraintes « techniques » sont  plus nombreuses : la densité de population est plus forte, les contraintes écologiques et environnementales plus dures... Même en Chine où les réserves de gaz de schiste sont plus importantes qu'aux Etats-Unis, les Chinois sont conscients que le coût d'exploitation de ces gaz sera plus élevé qu'en Amérique.

Vous avez poussé un grand cri d'alarme cet automne au sujet de l'Europe de l'énergie. Va-t-elle réellement droit dans le mur ?

L'Europe de l'énergie est un triple échec. Premier échec, celui de la compétitivité. Les prix de l'énergie montent sur le Continent alors qu'ils baissent aux Etats-Unis avec le paradoxe suivant : les prix de gros de l'électricité en Europe ont été divisés par deux ans en 5 ans - ils n'ont d'ailleurs jamais été aussi bas - alors que pour les consommateurs,  ils n'ont jamais été aussi élevés (+ 17 % en quatre ans). Cet échec est lourd de conséquence pour l'industrie européenne car ni le coût de la main d'œuvre ni celui de l'énergie  ne sont compétitifs au plan international. Deuxième échec, celui de la sécurité d'approvisionnement. L'élimination du charbon dans le mix énergétique  aux Etats-Unis fait que cette matière première est exportée très bon marché en Europe. Le charbon remplace donc progressivement le gaz naturel dans la production électrique, contrairement à ce qui se passe outre-Atlantique.  Comme le marché est déjà excédentaire en raison d'un développement  non coordonné et  très subventionné du renouvelable, nous sommes obligés de mettre sous cocon ou tout simplement de fermer des dizaines de centrales thermiques.  Pour  les dix plus  grands énergéticiens  européens réunis au sein du club Magritte (dont notamment GDF SUEZ, l'allemand EON, l'espagnol Iberdrola ou l'italien ENEL),   plus de 50 000 mégawatts de capacités de production électrique soit l'équivalent de 50 centrales nucléaires sont aujourd'hui à l'arrêt.  Or ces centrales sont celles que l'on utilise le plus fréquemment pour les périodes dite de pointe. En  cas de froid intense et prolongé, la sécurité d'approvisionnement pourrait être fragilisé car ce ne sont ni le nucléaire ni les énergies renouvelables qui pourront répondre à ces pics de demande. Troisième échec enfin, le climat. L'Europe a massivement subventionné les énergies renouvelables pour  prioritairement répondre à une exigence climatique. Or les émissions de CO2 dans le secteur énergétique augmentent en Europe, notamment en Allemagne ou au Royaume-Uni. Tout ceci alors que le marché du carbone ne fonctionne plus. Le prix du CO2 s'est tellement effondré qu'il n'incite plus les électriciens à réduire leurs émissions.

Ce triple échec justifie-t-il votre croisade contre les énergies renouvelables ?

Je ne me suis lancé dans aucune croisade, je vous rappelle d'ailleurs que GDF SUEZ est un acteur majeur du renouvelable avec de fortes ambitions ! D'ailleurs les leaders mondiaux du renouvelable sont avec nous au club Magritte. C'est ma responsabilité de chef d'entreprise de ne pas laisser le système énergétique européen aller droit dans le mur. Nous proposons trois choses. Premièrement, une refonte du marché du carbone pour en faire remonter significativement son prix. Deuxièmement, nous demandons l'arrêt des subventions aux renouvelables matures, comme l'éolien on-shore par exemple. Pour ne pas trop déséquilibrer le marché, les tarifs de rachats très généreux d'électricité verte pourraient, dans un premier temps, être remplacés par des appels d'offres ou une prime fixe. Enfin, troisièmement, nous demandons la mise en place à l'échelle de l'Europe d'un mécanisme de capacités qui permettrait de rémunérer les centrales lorsqu'elles ne fonctionnent pas.

Mais, alors, vous demandez alors de nouvelles subventions ...

Non, les mécanismes de capacité doivent faire rémunérer par le système global des unités qui tournent en pointe 1000 heures par an quand les autres tournent en base 8000 heures par an. Les prix au KWh ne peuvent être le même. Par contre, je ne suis pas contre les subventions quand il s'agit d'aider à la recherche sur les technologies de demain : l'éolien off shore, les smart-grids, le stockage de l'énergie, la capture et le stockage du carbone...les technologies matures comme le photovoltaïque n'ont plus besoin de subventions publiques.

Ne faut-il pas pour accélérer la transition énergétique que les consommateurs paient enfin leur électricité au vrai coût ?

Je ne crois pas au discours alarmiste selon lequel les prix de l'énergie et notamment ceux de l'électricité vont s'envoler dans les années qui viennent. Il n'y a pas de fatalité. D'ailleurs ils baissent aux Etats Unis. Nous avons sur la planète 250 années de consommation devant nous grâce aux gaz non conventionnels, alors nous avons le temps de voir venir. Par ailleurs, dans le secteur des énergies  renouvelables, les coûts de production vont nécessairement diminuer dans l'avenir car les technologies seront de plus en plus matures.

Vous êtes décidemment un patron très Saint-Simonien...

La compagnie universelle du canal de Suez - ancêtre de GDF SUEZ- a effectivement été inspiré par les Saint-Simonien. La science et les technologies sont des leviers de transformation de la société pour le bien-être du plus grand nombre. Je crois que le progrès scientifique doit amener au progrès social.


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7 commentaire(s)
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Commentaire par Monnier
mercredi 11 décembre 2013 13:32
Encore un mec qui raconte n'importe quoi. Par exemple en Allemagne, seulement deux des huit réacteurs nucléaires arrêtes en 2011 étaient en panne depuis 2008, les autres produisaient tant bien que mal. -- Pour une information exacte, précise et détaillée, voir ici : --- Allemagne : nucléaire, fossiles, renouvelables --- Aux Etats-Unis, le prix du gaz a déjà fortement remonté. L'utilisation du gaz est en diminution pour la production d'électricité et celle du charbon est en augmentation, cela depuis le début de l'année 2013. --- Pour 2014, le gouvernement américain prévoit une augmentation de cette tendance. --- La bulle financière des gaz de schiste éclate. --- Pour le gaz de schiste, c'est décevant en Pologne : beaucoup moins que prévu et beaucoup plus cher. -- En Allemagne, la fracturation hydraulique est interdite, ce qui veut dire : pas de gaz de schiste. -- En Grande-Bretagne, cela devrait tourner court du fait de l'opposition croissante des populations concernées. -- En Chine, le gaz de schiste se trouve dans des régions éloignées de tout réseau, aux faibles ressources en eau : sans intérêt économique.
[2]
Commentaire par Redux
mercredi 11 décembre 2013 16:51
L'électricité est évidemment un secteur comme tous les autres secteurs auparavant régulé comme les télécom, le transport... ou le prix de la baguette de pain ! Le problème est surtout qu'il n'y a PAS EU dérégulation de l'électricité. Le prix de l'électricité n'est pas lié à des transactions commerciales mais est un prix fixé par des mécanismes administratifs qui n'ont pas changé depuis la fin des monopoles, ce qui, paradoxalement, encourage la spéculation puisque celà incite les fournisseurs d'électricité a produire en fonction d'ordre dede traders chargés d'exploiter les failles du système, plutôt que de produire en fonction des besoins de leurs consommateurs. Et si vous ajoutez à ça que chaque pays a subventionné la production électrique locale plutôt que de faire appel au production électrique de ces voisins, vous arrivez à des surproductions énormes avec un nombre impressionant de centrales gaz inutiles construites partout en Europe ces dernières années et qui devront être fermé.
[3]
Commentaire par Gépé
jeudi 12 décembre 2013 08:05
En matière d'énergie, il faut appliquer un double raisonnement, à savoir: l'énergie remplace le travail et doit être associé au travail pour dans notre raisonnement économique. Voir à ce sujet l'article de Hugo le Grill sur la fiscalité écologique. Tout se tient, l'énergie et la macroéconomie par la relation entre le cout du travail et le prix de l'énergie. Que les techniciens se rapprochent des économistes par l'intermédiaire du conseil d'analyse économique et du CIRED;c'est une question de survie de netre économie.
[4]
Commentaire par Gépé
jeudi 12 décembre 2013 13:43
Merci à Béatrice Mathieu de présenter cet entretien avec Monsieur Mestrallet.En effet,il aborde avec les quatre D l'aspect relatif au déclin,qui est plutôt la base de notre développement économique lié aux gains de productivité:travail et énergie sont de même nature et doivent être associés dans une même relation:cout du travail et prix de l'énergie..Je ne suis pas capable d'exprimer ce que je ressens vis à vis de cette relation;mais elle correspond à ce qu'ont pu exprimer d'autres intervenants que j'ai eu l'occasion de citer par ailleurs comme le CIRED,le conseil d'analyse économique,Sainteny,Jancovici,le Grill;il faut agir vite et avant les autres pays européens.Encore un effort.Merci.
[5]
Commentaire par Monnier
jeudi 26 décembre 2013 12:38
Alors donc, une technologie mature comme le nucléaire, en exploitation commerciale depuis plus de 50 ans, ne devrait pas avoir besoin de subventions publiques. --- Comment se fait-il que le nucléaire que son compère d'EDF veut construire en Grande-Bretagne soit subventionné pendant 35 ans, avec un tarif d'achat (indexé depuis 2012) déjà équivalent à 114?/MWh en 2013 et beaucoup plus en 2023, si le premier EPR est terminé, du fait de l'indexation sur le coût de la vie ? --- http://energeia.voila.net/electri2/nucle_gb_solaire_de.htm --- L'électricité d'une centrale solaire mise en service en Allemagne en janvier 2014 n'aura que 94,7?/MWh pour tarif d'achat et pendant 20 ans seulement. --- Quand aux 250 ans de gaz ... après un maximum de production attendu dans les prochaines années pour le pétrole (peak oil), ce sommet (peak) de la production se situera vers 2020-2030 aussi bien pour le gaz que pour le charbon et l'uranium. --- A méditer.
[6]
Commentaire par p t
samedi 04 janvier 2014 20:01
Je ne partage pas cette opinion , pour moi le monde energetique est divise en deux : ceux qu'il veut faire quelquechose en fonction de leur moyen et de leur environnement (naturel et humain) et les autres plus soucieux de l'argent rapide et facile et qui ont d'enorme moyens de communication : A titre d'exempe je citerais en europe l allemagne qui fait 10 fois plus d'energie voltaique que l'espagne et la france qui continue a parader seul en tete dans la part de production du nuclaire comme il y a 30 ans et envisage un débat sur l?utilisation de l?énergie nucléaire en France seulement à partir de 2017 (mais surtout economiquement justifier par le nombre de centrale nucleaire arrivant a 30 ans d'age) En amerique du sud des petits pays comme le perou ont bien compris ce besoin "d'agir differencier" et opte pour des transports en commun moderne et massif et des petites voitures ... En Amerique du nord il semble que le blocage des conservatismes poussent au tout voitures mais surtout pas au train (comme en France) et a la rentabilites du gaz de schistes. Quand a l'influence Americaine sur la grande Asie et les invetables blocages comme pour obtenir des voitures electriques chinoise en france , les choses ne semblent pas vraiment a l'alternative de masse mais de la mise a la terre des energies par l'economie a la petite semaine (sauf devant l'evidence de l'accident comme au Japon)... Apres tout quoi de plus normal , LES grandes idees ne sont pas "minituralisable" par NOS democr
[7]
Commentaire par icabaru
dimanche 16 février 2014 15:11
Pourquoi perdre son temps en explications qui seront bientôt de l'histoire ancienne, regardez plutôt sous youtube: ENERGY HIGH TECH FROM VENEZUELA
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