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Léa-Sarah Goldstein, journaliste, collabore à "la chaîne Energie".Léa-Sarah Goldstein a 26 ans. Après une classe préparatoire de Lettres Supérieures au Lycée Paul Valéry de Paris, puis,...

Transformer le CO2 en carburant grâce à l'énergie solaire


vendredi 27 novembre 2009

Copenhague J-16 :le CO2 est partout, il est l'ennemi public n°1. Les leaders mondiaux veulent l'éliminer, mais ne savent plus comment s'y prendre. Tandis qu'aux Etats-Unis, des chercheurs ont peut-être trouvé une solution...


CO2, la fin du stockage?

Depuis des années, on cherche comment limiter les émissions de CO2 ou comment les stocker. On ne cherche pas assez comment transformer ou utiliser le CO2. En mai dernier, la chaîne Energie posait le problème. Aujourd'hui, Rich Diver, du Sandia National Labatory (voir le Suncatcher) a testé le prototype d’un appareil qui pourrait transformer le CO2 en carburant : le Counter-Rotating-Ring Receiver Reactor Recuperator (CR5). Ce cylindre, qui fonctionne à l’énergie solaire, récupère le dioxyde de carbone (CO2) pour le convertir en monoxyde de carbone, qui, combiné à de l’hydrogène crée du gaz synthétique (syngas), puis du carburant type méthanol ou diesel.

Mais comment ? Grâce à une réaction thermochimique. Ce transformateur contient deux chambres et 14 anneaux rotatifs couverts d'oxyde de fer : chauffé à 1500°C par l’énergie solaire, l’oxyde de fer se trouvant dans ces chambres réagit chimiquement avec le dioxyde de carbone, et le transforme. Imaginez le nombre de solutions qu’apporterait une telle machine !  D’après ses créateurs, elle pourrait également servir à ôter l’oxygène de l’eau et produire de l’hydrogène sans électrolyse et surtout, offrir une solution durable à la séquestration de carbone, dont les limites sont peu à peu mises à nu. Pour l'instant, les chercheurs doivent augmenter la puissance et l'efficacité de la machine qui ne sera. Cette technologie, si elle voit le jour, ne sera accessible en vente que dans 15 ou 20 ans…


 Via Physorg et Inhabitat

Globaliser les compétences pour construire chez ceux qui en ont besoin

Pour rendre l’habitat durable accessible à tous, l’architecte Vincent van der Meulen a monté un projet participatif, l’Open Source House, qui, comme son nom l’indique, propose de mettre en commun des compétences, pour réaliser des constructions. En association avec Enviu, « the environment and you », un organisme néerlandais, l’architecte compte bien permettre aux pays en développement, dans lesquels la population croît considérablement et où les coûts de construction sont une réelle barrière au logement décent; d’accéder à des formes d’habitats en accord avec l’impératif climatique. Sur cette plateforme, des architectes, des designers et des entrepreneurs du monde entier peuvent partager leurs expériences et leurs idées, pour apporter des solutions adéquates aux besoins de ceux qui feront appel à leurs services. Pour se faire connaître, l’équipe de l’Open Source House organise un concours d’architecture durable qui débutera le 15 janvier 2010, et dont l’objectif sera de créer un modèle de maison éco-responsable déclinable sans limite. Le premier prix aura l’opportunité de mettre en œuvre son projet au Ghana. Mais ce n’est pas tout. La jeune organisation met également un point d’honneur à faire respecter une charte en 8 points, « 8 principes pour surmonter les problèmes d’accès au logement dans les pays en voie développement ». Parmi eux, la nécessité d’adéquation entre design proposé et culture locale, l’impératif de respect du climat (construction sans carbone, la nature démontable et recyclable de la structure utilisée et surtout, l’obligation pour les architectes et designers de coucher leurs idées sur la toile pour les partager.

 


Via Treehugger


Petit guide de survie climatique pour citoyens avertis

Vivre sur des roulettes. L'Artiste New-Yorkais (Brooklyn) Kevin Cyr a bâti une maison entièrement recyclable à partir d'un caddie de supermarché
. Simple à bâtir, elle facilite le déplacement...Regardez plutôt :








Via BrandX






Abris d'urgence

Le site Treehugger vient d'établir le classement des dix meilleurs habitats durables. Si les habitats choisis ne sont pas (forcément) nouveaux, l'idée, à quelques jours de la conférence internationale sur la climat, tombe à pic.

Si nous ne parvenons pas à lutter efficacement contre le réchauffement climatique, celui-ci déplacera certainement des millions de personnes un peu partout sur le globe. En cas de catastrophe majeure, celles-ci pourront avoir un abri de fortune, le Sphere, qui, à la différence des tentes de réfugiés classiques, est un abri circulaire qui peut résister aux plus hautes chaleurs, aux tempêtes de sable et aux plus grandes averses grâce à un revêtement parfaitement imperméable. Autre particularité, l’intimité des réfugiés est préservée : chaque sphère compte 19 compartiments de 3 places et, avec au centre une ouverture pour permettre à ses habitants de cuisiner. En plus, elles sont entièrement recyclable.


Les balades en montagne ne sont pas exclusivement à la portée des aventuriers. Mais, si les catastrophes naturelles devenaient monnaie courante, les randonneurs seraient contraints d’avoir un logement d’urgence à suspendre. Prenant exemple sur les chenilles, le designer John Moriarty a mis au point un cocon à accrocher à un solide point d’appui, qui garde son habitant bien au chaud en attendant que les secours arrivent.






Depuis toujours, les habitants des tropiques se logent grâce au bambou. Cette plante traditionnelle est donc le composant principal des Bamboo Houses du designer Ming Tang. Grâce à ces troncs légers, souples et solides ces maisons de survie pliables sont facilement transportables en cas d’intempérie majeure.

 

 

 

 

 

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